La Nouvelle République Aucun train de Colas Rail transportant des graviers ne peut circuler à la carrière de Saint-Varent, depuis dimanche soir. L'entreprise Roy se dit pénalisée. - (dr) Les trains de la société Colas Rail, filiale de Bouygues, transportant des granulats pour le compte des carrières Roy de Saint-Varent ne circulent plus depuis dimanche soir en raison d'un mouvement de grève qui affecte une quarantaine de salariés (conducteurs de trains et agents de manoeuvres. Ce sont les conditions de travail qui sont à l'origine de ce grippage, comme le résume Joseph Mabiala, délégué syndical FO. « Les amplitudes horaires dépassent les heures légales ; les déplacements auxquels sont soumis les employés ne sont pas pris en compte dans le salaire... ils sont fatigués, ça fait trois ans que ça dure et ils mettent leur vie en danger. » Une négociation doit avoir lieu à partir de ce mardi, au siège de Colas Rail. Quatre autres sites sont concernés par ce mouvement de grève. A […]
Chers camarades, Nous renouvelons par ce courrier notre proposition de réunion commune NPA-MOC . Nous pensons que désormais, cette réunion doit porter essentiellement sur la stratégie électorale pour 2012 couplée à des axes politiques forts : Instaurer un Revenu Maximal Autorisé couplé à un Revenu Inconditionnel d’Existence en se basant sur la notion d’espace écologique défendue par les Amis de la Terre (plancher et plafond dans l’usage des ressources) ; Revendiquer la gratuité dans différents secteurs parce que son ultime fondement politique repose sur les biens communs; Proposer un projet de Transition énergétique excluant le nucléaire et toute les énergies létales…. Le Mouvement des Objecteurs de Croissance s’est opposé, dans notre mouvance, à une candidature identitaire voulue par quelques courants de la Décroissance. En effet, la présence à une élection doit avoir d’autres fonctions qu’affirmer son identité, ou, de façon électoraliste, se compter. Participer à une élection, […]
Tout est à nous ! Antoine Boulangé Depuis des années, différents gouvernements entendent mener une guerre totale à la drogue. Mais que ce soit en termes de consommation ou de santé publique, elle a fait la preuve de sa totale inefficacité. En France, seuls le NPA et Europe Écologie-les Verts se prononcent pour la légalisation. Le 18 juin, comme chaque année, à l’appel du Centre d’information et de recherche cannabique (Circ), des rassemblements vont avoir lieu en France, dénonçant la politique de répression, demandant l’abrogation des lois antidrogues de 1970 et la légalisation du cannabis. La critique de la politique internationale de criminalisation et de « guerre à la drogue » est également venue ces derniers jours de l’intérieur même du système capitaliste. La Global Commission on Drug Policy, qui ne regroupe pas des adeptes de Bob Marley ou du sweat à capuche, mais des personnalités comme les anciens présidents brésilien Cardoso, colombien Gaviria, mexicain Zedillo, l’ancien […]
Eric Hacquemand - Le Parisien La gauche rassemblée derrière Olivier Besancenot. L'ex porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) a beau avoir renoncé à la présidentielle de 2012, il continue son combat. Le postier de Neuilly-sur-Seine est ainsi attendu lundi prochain à 9 heures au tribunal de Nanterre pour répondre des faits présumés de «séquestration» et «entrave à la liberté de travail». Quinze autres postiers appartenant à la CGT et à SUD sont également poursuivis. Besancenot et ses amis font l'objet de treize plaintes de cadres de la direction départementale de la Poste qui les accuse d'avoir mené une action musclée le 10 mai 2010 dans le cadre d'un mouvement de grève. Différentes personnalités ont accepté de venir apporter leur soutien à l'extérieur du tribunal : parmi eux, Benoit Hamon porte-parole du PS, et le socialiste Gérard Filoche, mais aussi la trotskiste Arlette Laguiller et le communiste Pierre Laurent, tous hostiles à «la crimininalisation du mouvement […]
Tout est à Nous! - Anne-Lise Lehmann Derrière l’offensive de stigmatisation des « assistés », le discours qui nous martèle que « l’argent, ça se mérite », se cache une tentative de retour à l’exploitation la plus brutale. Après l’ouverture de Wauquiez sur le thème très médiatique du « cancer de l’assistanat », la convention sur la « justice sociale » réunie le 8 juin relance l’idée d'imposer des heures de travail en contrepartie des allocations. Il est vrai que la droite n’a pas besoin de chercher bien loin des exemples de cet esclavage moderne : en 2005 l’Allemagne a inauguré le « job à 1 euro symbolique » de l’heure, obligatoire en contrepartie des allocations chômage. En 2010 c’est au tour du Royaume-Uni, avec 30h hebdomadaires non-rémunérées pendant 1 mois pour avoir droit aux minimas sociaux. A l’ANPE / Pôle Emploi, on n’a pas attendu Wauquiez pour fournir de la main d’œuvre gratuite aux entreprises. L’EMTPR (Evaluation en Milieu de Travail Préalable au Recrutement) est un […]
Face à la gravité de la situation démocratique, sociale et écologique, la FASE affirme l’urgence d’un rassemblement, un front anticapitaliste qui, tout à la fois, refuse de participer à une majorité dominée par le PS et ses options et porte des propositions liant mobilisations et exigences afin de permettre une transformation de la gauche, pour une alternative sociale et écologique, féministe et antiraciste. Il s’agit de ne plus laisser subsister la séparation entre les combats institutionnels et les mobilisations qui sont à la fois sociales, écologiques, politiques et culturelles. Un large rassemblement est un moyen pour mettre massivement en débat et faire avancer les conditions économiques, sociales et politiques sans lesquelles il n’y a pas de réelle alternative. L’enjeu est d’importance. Le risque est réel de voir s’enliser le potentiel transformateur de la colère sociale. Les exemples de l’Espagne et du Portugal viennent de le rappeler. De plus, l’alternance « gauche molle » […]
La Nouvelle République Le personnel soignant du SSIAD-ADMR était en grève ce samedi avec le service minimum respecté. Ce mouvement devrait se durcir dans les jours à venir. Le personnel soignant s'est rendu sur le marché de Saint-Maixent et fait circuler une pétition. - (dr) Banderoles, pétitions à la main, les rues commerçantes saint-maixentaises étaient particulièrement animées samedi matin à Saint-Maixent-l'Ecole. Les passants ont signé sans difficulté la pétition dénonçant « la sanction d'une infirmière coordinatrice qui a osé s'exprimer en réunion ». Christelle Cormier déléguée syndical de la Fédération SSIAD-ADMR* de la CGT, a expliqué : « Nous avons voulu sensibiliser la population sur la condition des femmes en situation difficile au sein du SSIAD qui n'ont pas le droit d'expression. Nous soutenons notre collègue qui a été sanctionnée injustement. Pour que les personnes aidées aillent bien, il faut que le personnel travaille dans de bonnes conditions ». Solidarité Pour sa […]