Les négociations PS-EELV à la botte du lobby nucléaire Accord ou diktat du PS ? L’accord EELV-PS présenté le mardi 15 novembre laisse un goût amer à ceux qui veulent réellement la sortie du nucléaire. En fait d’accord, François Hollande est tout bonnement parvenu à imposer son positionnement initial : sous de belles formules, on ne retrouve rien d’autre que son propre programme. Pas question de remettre en cause l’EPR de Flamanville, malgré ses surcoûts, dangers et malfaçons qui sont maintenant de notoriété publique. La poursuite du nucléaire n’est absolument pas remise en question par la promesse de fermeture de 24 réacteurs d’ici 2025. Cette maigre concession passe outre l’état de vieillissement du parc restant (rappelons que d’ici 2025, plus de trente réacteurs auront dépassé la quarantaine, alors même que les cuves des réacteurs, qui ne se remplacent pas, ne sont conçues que pour une durée de fonctionnement de 30 ans) [1] Plus grave, ni calendrier précis ni liste de réacteurs […]
Tout est à nous ! - Commission écologie du NPA. Crédit Photo: Photothèque Rouge/JMB Réponse à la lettre de Jean-Luc Mélenchon proposant une campagne pour un référendum sur l’énergie. Dans une lettre ouverte à Hollande, Joly, Artaud et Poutou, Jean-Luc Mélenchon propose l’organisation d’un référendum sur les questions énergétiques, en partant du postulat qu’il faut dépasser le clivage sur la question du nucléaire « qui divise la gauche ». En réalité, la question de la sortie totale du nucléaire (sans parler des rythmes de sortie), différencie les organisations qui assument un profil antiproductiviste et écologiste de celles dont ce n’est pas le projet. La teneur prévisible des accords entre le PS et Europe Écologie-les Verts sur cette question – abandon de la sortie programmée du nucléaire par EÉLV en échange d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale – indique le degré de motivation de certaines organisations vis-à-vis de leurs revendications, mais aussi l’espace ouvert […]
Jean Desmaison Riverain J'habite en Sud Vendée, et à l'est de ma maison se trouve un parc éolienformé par cinq éoliennes Nordex (site de Benet) d'une puissance totale de 11,5 mégawatts (MW). Pour donner une idée, chacune fait 125 m de haut au total – le mât faisant 80 m et les pales, 90 m de diamètre –, et brasse une surface d'air d'environ deux terrains de foot pour une puissance nominale de 2,3 MW. Aucune barrière, clôture ou gardien ne viennent empêcher quiconque de s'en approcher au pied. Elles sont raccordées par des câbles souterrains, via un transformateur, au réseau électrique. Maux de tête, insomnies... La plus proche se trouve à 830 m de chez moi, la plus éloignée à 1,9 km. On peut les classer dans la catégorie des grandes éoliennes. A 5 km de là, à l'Ouest, se situe un autre parc de cinq éoliennes (Vestas) d'une puissance totale de 10 MW. On peut dire que je suis encerclé par les éoliennes, d'autant plus que deux autres projets sont en cours d'étude dans un rayon de 10 […]
Déclaration de la Gauche anticapitaliste Courant unitaire pour l'écosocialisme Adoptée à l’unanimité des délégué-es réuni-es, à l’initiative du courant B du NPA, les 5 et 6 novembre 2011 à la bourse du travail de Saint Denis (93) Le capitalisme connaît une série de crises qui se nourrissent les unes les autres : crise économique et financière, crise sociale, crise climatique, crise alimentaire. La crise de la dette accélère la paupérisation des peuples au Sud et aussi au Nord ainsi que la destruction des droits sociaux et démocratiques. Le début de l’année 2011 aura vu des révolutions, au Maghreb et au Machrek, faire chuter plusieurs dictatures vieilles de 30 ans. Mais, même si elles font plier les gouvernements, elles souffrent d'une absence d'alternative politique véritablement de gauche. Par ailleurs, sans préjuger de leur issue, des mouvements d'un type nouveau, « les indignés », se lèvent dans des dizaines de pays en contestation globale du capitalisme. D’Athènes à New-York, […]
Marion Mourgue - Les Inrochs http://www.lesinrocks.com Le candidat du Front de gauche a piqué une grosse colère dans les couloirs du Parlement européen contre deux journalistes des Inrocks. Leur faute ? L'avoir vu discuter avec Brice Hortefeux. “Mais racontez-le donc, hein ! Jean-Luc Mélenchon et Brice Hortefeux qui discutent ensemble, ah ça vous plaît, hein, ça vous amuse !” s’emporte Jean-Luc Mélenchon. Mais que se passe-t-il donc ? Il y a des conversations qu’on a du mal à assumer, manifestement, surtout quand elles ont lieu en public. Ce mercredi 26 octobre, alors que se tient la session du Parlement européen à Strasbourg, deux députés sont en pleine conversation au bar des parlementaires, après le vote du budget, à 13 h 30 : Brice Hortefeux et Jean-Luc Mélenchon. La scène pourrait s’arrêter là. S’il ne transparaît dans cette conversation ni animosité ni antipathie, plutôt une certaine camaraderie entre deux hommes politiques de bords opposés, quoi de plus normal pour des […]
Jerôme Guillas et Arthur Nazaret - leJDD.fr, http://www.lejdd.fr/ Absent dans les médias qui lui préfèrent encore Olivier Besancenot, le candidat du NPA, Philippe Poutou, va avoir l’occasion de se faire connaître. D’abord dans l’émission de Laurent Ruquier samedi soir, puis à i>Télé et LCI en début de semaine prochaine. Avant ces passages télé, l’ouvrier de l’usine de Blanquefort a poursuivi la série des entretiens hebdomadaires du JDD.fr. Dans les locaux du NPA à Montreuil, Philippe Poutou a livré les grandes lignes de son programme. Le nouveau porte-voix du NPA dit ne rien attendre de François Hollande et pointe les désaccords avec Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche. Jeudi soir, Nicolas Sarkozy a présenté les grandes lignes du plan de sauvetage de la zone euro. Qu’avez-vous pensé de son intervention? Il y avait un aspect théâtral, il jouait à Zorro avec toute une mise en scène qui sert uniquement à faire payer les peuples… Jeudi, il nous a refait le coup de […]
L'Usine Nouvelle n°3255 - Cécile Maillard Les difficultés de Ford Blanquefort ont poussé Philippe Poutou à s'engager pour sauver le site et l'emploi. Le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) l'a désigné candidat à l'élection présidentielle. À l'usine, dans les allées, les copains le chambrent : "Poutou, président !" "Moi, je l'appelle le présidentiable", rigole Jacques, agent de fabrication à l'assemblage, vingt-six ans de maison. Depuis qu'il a été désigné en juin candidat à l'élection présidentielle par le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), Philippe Poutou, n'a pas changé ses habitudes. Tous les matins, l'ouvrier de maintenance pointe à 6 heures à l'usine Ford de Blanquefort, un immense bâtiment jaune de la banlieue bordelaise. Jusqu'à 14 heures, il intervient sur les machines-outils de la zone B, où sont usinés des carters en aluminium. "Poutou est comme nous, il sait de quoi il parle", note Pierre, agent de fabrication, dans le coin du parking où se retrouvent les fumeurs. "Il […]